Selon l’OFSP, le nombre de cas diagnostiqués chez les HSH (homosexuels, bisexuels et autres hommes qui ont des relations sexuelles avec des hommes) pour l’année 2011 devrait être inférieur à celui de l’année précédente, des chiffres qui confirment la fin depuis 3 ans de la forte hausse observée à partir du début des années 2000 (voir graphique).
Les nouveaux cas d’infection chez les HSH [1] restent cependant très élevés puisqu’ils représentent 43 % du total, pour une population nettement minoritaire. En d’autres termes, les HSH restent la population la plus menacée par le VIH et sur laquelle doivent se concentrer les efforts de prévention.
Les grandes villes restent les plus touchées même si Genève se distingue positivement. Alors que la proportion de nouvelles infections chez les HSH est supérieure à la moyenne nationale dans le canton de Zurich (63 % du total), dans le canton de Genève, elle est très inférieure (23 % du total). Autrement dit, bien que le canton de Zurich compte seulement 17 % de la population vivant en Suisse, fin septembre 2011, 45 % de tous les diagnostics de VIH chez des HSH émanaient de ce canton.
Dans les grandes villes suisses, près d’un HSH sur 6 est infecté par le VIH.















