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Santé Jeunes
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PREOS 2011
- Prévenir l’Exclusion basée sur l’Orientation Sexuelle et l’identité de genre -
par  la rédaction, le jeudi 19 novembre 2009, vu 584 fois

Notre projet de journées de réflexion et d’action s’inspire de l’expérience genevoise, tout en la complétant et l’élargissant. Les journées que nous voulons organiser auront une vocation romande et auront lieu en deux temps. Les thèmes et questions que nous souhaitons voir abordés vont au-delà du simple concept d’homophobie.

Groupe de travail : « Prévenir l’exclusion basée sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre chez les jeunes »

  • Qui nous sommes...

Nous sommes un groupe de travail indépendant composé de personnes issues d’horizons divers, notamment des domaines de la défense des droits des personnes LGBT et des droits humains, de la santé, de l’éducation, de la formation et de la recherche. Le groupe a été lancé par les associations LGBT faîtières Pink Cross et LOS.

  • Ce qui nous préoccupe...

Nous nous intéressons aux thèmes de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre, et souhaitons mettre au point des moyens permettant d’identifier, puis de résoudre les problèmes auxquels doivent faire face les personnes du fait de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre réelle ou supposée, ou les personnes qui se posent des questions sur leur orientation sexuelle ou leur identité de genre, en particulier les jeunes. Ces moyens doivent permettre de faire reculer l’homophobie, ainsi que les autres formes d’incompréhensions, d’intolérance et de rejets liés à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre, notamment à l’école mais aussi dans la société en général.

  • Notre objectif prioritaire :

des journées romandes de réflexion et d’action Notre groupe est sensible à la diversité des points de vue sur les moyens à mettre en place et convaincu que ceux-ci doivent être définis en collaboration avec tous les acteurs concernés par la thématique. De ce fait, nous voulons réunir des acteurs divers lors de journées qui permettront de proposer des mesures concrètes, concertées et efficaces de lutte contre ces différentes formes d’incompréhensions, d’intolérance et de rejet.


L’expérience genevoise

La volonté d’organiser des journées de réflexion et d’action est apparue au sein de notre groupe il y a deux ans et demi environ. En réaction à la publication d’affiches homophobes en mai 2007 à Genève, le projet d’organiser des assises a ensuite été transmis au législatif de la Ville de Genève, dans le cadre d’une motion. Celle-ci ayant été acceptée à l’unanimité moins une abstention, l’organisation des assises sur le thème de l’homophobie a été confiée aux associations LGBT genevoises, qui ont organisé les 4-5 septembre 2009 les premières « Assises genevoises contre l’homophobie ». Celles-ci ont permis de discuter de cette thématique dans un cadre cantonal et d’élaborer un certain nombre de mesures à prendre. L’événement a été porté par un comité de soutien présidé par Jean-Philippe Rapp et constitué notamment des exécutifs in corpore du Canton et de la Ville de Genève, de membres de l’Administration (comme Monica Bonfanti, Cheffe de la Police genevoise et Annie Mino, a. Directrice générale de la Santé) et de l’Assemblée fédérale, ainsi que de personnalités comme Ruth Dreifuss, Chapatte, Massimo Lorenzi, Claude Torracinta ou Roger de Weck. Plus de 70 intervenants et 700 personnes y ont pris part.


Des journées romandes contre l’exclusion basée sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre

Un premier événement - sur une journée, une demi-journée ou une soirée - aura lieu dans tous les cantons romands qui souhaiteront y prendre part. Il sera suivi d’un second événement, qui aura pour but de réunir à Lausanne - lieu central en Suisse romande - toutes les parties prenantes du premier événement.

La thématique qui nous préoccupe concerne un grand nombre d’acteurs/trices, ce à différents niveaux et bien au-delà des barrières politiques. Notre volonté est donc de trouver des solutions en partenariat avec un nombre élargi de ces personnes, dans tous les cantons romands :

    • des personnalités politiques, tous partis confondus ;
    • des représentant-e-s de l’administration concerné-e-s par ces questions (affaires sociales, jeunesse, éducation, santé, droits humains, etc.) ;
    • Les professionnel-le-s en contact direct avec les jeunes (enseignant-e-s, infirmiers/ères et psychologues scolaires, éducateurs/trices, médiateurs/trices et animateurs/trices-santé, intervenant-e-s dans la promotion de la santé et la prévention en milieu scolaire, policiers/ères, etc.) et leurs responsables (chef-fe-s d’établissement, responsables de foyers etc.) ;
    • Les associations et organisations concernées (associations LGBT* et de défenses des droits humains, associations de parents d’élèves, syndicats d’enseignant-e-s, de policiers/ères, d’éducateurs/trices, etc.) ;
    • Les chercheurs/euses et expert-e-s scientifiques spécialisé-e-s dans cette thématique (médecins, psychologues, sociologues, etc.)

Tou-te-s ces acteurs/trices pourront prendre part aux groupes de travail aboutissant à ces journées, afin de trouver des solutions concertées tenant compte des réalités du terrain. Pour que ces journées aient une efficacité réelle et puissent, à leur terme, proposer des mesures concrètes, elles devront être largement préparées en amont. Des groupes de travail sur les divers sous-thèmes dérivant de la thématique générale devront donc être constitués rapidement (dès le début 2010), afin de dresser un état des lieux de la situation et d’élaborer des pistes ou des solutions envisageables. Ces groupes pourront par exemple consacrer leur travail aux questions du matériel d’information à disposition des lieux accueillants des jeunes, des manuels scolaires, des actions possibles dans les écoles, de la formation des enseignants et des autres intervenants auprès des jeunes, des problèmes spécifiques aux milieux populaires, des rôles des différentes associations, etc.

Les journées elles-mêmes, qui pourraient avoir lieu dans la première moitié de 2011, consisteront donc en une discussion collective sur les propositions faites par les différents groupes de travail et, pour les autorités politiques ou les organismes cantonaux qui y seraient favorables, en la signature d’engagements officiels relatifs aux mesures à mettre en place.


Si vous désirez vous informer ou vous impliquer dans le projet :

  • Contact :

    Groupe de travail PREOS
    c/o Secrétariat romand de Pink Cross
    Case postale 63
    1211 Genève 21
    Tél. 022 731 50 40
    Email : preos2011 gmail.com



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