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France - VIH : Nouvelle progression des contaminations chez les (...) France Nouvelles méthodes de prévention
Sida dans le monde :
25 millions de morts
mais baisse de 17% des infections en huit ans
par  la rédaction, le mercredi 25 novembre 2009, vu 177 fois
Tags : - SIDA - VIH - Prévention

Quelque 25 millions de personnes sont mortes du sida depuis l’apparition de la maladie et 60 millions ont été infectées, mais le nombre de nouvelles infections a baissé de 17% ces huit dernières années grâce surtout à la prévention, selon un rapport publié mardi par l’Onusida.

"Depuis le début de l’épidémie, près de 60 millions de personnes ont été infectées par le VIH et 25 millions de personnes sont décédées de causes liées au VIH", indique le rapport annuel de l’organisme onusien établi en collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

"La tendance sur huit ans indique une baisse des nouvelles infections de 17%" depuis 2001 alors que "la plupart des progrès s’observent en Afrique subsaharienne", ajoute-t-il.

"La bonne nouvelle, c’est que nous avons des preuves que les baisses que nous observons sont dues, au moins en partie, à la prévention", s’est félicité le directeur exécutif de l’Onusida, Michel Sidibé, cité dans un communiqué.

"La maladie est entrée dans une phase plus endémique, plus stable", a indiqué devant la presse à Genève Paul de Lay, directeur exécutif adjoint.

L’Afrique subsaharienne demeure la région du monde la plus touchée avec plus des deux tiers (67%) de l’ensemble des personnes vivant avec le VIH et près des trois quarts (72%) des décès liés au sida en 2008, selon les données collectées par Onusida. Le Swaziland était toujours en 2007 le pays le plus infecté au monde, avec un taux de prévalence du VIH de 26% dans la population adulte.

Cependant, depuis 2001, le nombre des nouvelles infections en Afrique subsaharienne a baissé de près de 15%, "ce qui représente environ 400.000 infections de moins en 2008", a précisé l’Onusida.

Conséquence de l’efficacité des thérapies anti-rétrovirales, les personnes infectées vivent plus longtemps et "il y a davantage de personnes infectées par le VIH que jamais" (environ 33,4 millions de porteurs du VIH dans le monde).

Ainsi, le nombre de décès dus au sida a décliné de plus de 10% au cours des cinq dernières années. Selon les statistiques de l’Onusida et de l’OMS, près de 3 millions de vies ont été sauvées depuis qu’un traitement efficace est devenu disponible en 1996.

De même, la thérapie a eu un "impact considérable sur la prévention des nouvelles infections chez les enfants" en empêchant environ 200.000 infections de la mère à l’enfant en 2001.

Cependant, les modes de transmission de la maladie évoluent dans certaines régions du monde sans que les campagnes de prévention ne s’adaptent, déplore l’Onusida qui relève que peu de campagnes s’adressent aux personnes de plus de 25 ans, aux couples mariés ou stables.

"Par exemple, l’épidémie en Europe orientale et en Asie centrale, qui se caractérisait auparavant par la consommation de drogues injectables, se propage désormais aux partenaires sexuels des personnes qui s’injectent des drogues", explique l’Onusida. "De même, dans certaines parties de l’Asie, l’épidémie autrefois alimentée par une transmission du virus par le biais du commerce du sexe et de la consommation de drogues injectables affecte de plus en plus les couples hétérosexuels".

Source : E-llico


CitéGay : L’Onusida dresse le portrait de la pandémie du siècle

Si la tendance sur huit ans indique une baisse des nouvelles infections, pour la seule année 2008 il y a eu 2 millions de décès, plus de 33 millions d’individus sont porteurs du VIH et 7.400 nouvelles infections sont enregistrées chaque jour...

Le monde entier, ou tout du moins les pays riches, s’investissent depuis quelques mois à combattre et se préserver de l’épidémie de grippe A-H1N1. Mais une autre pandémie voit son tableau morbide actualisé, et sans commune mesure aucune, avec la publication par l’Onusida, organe onusien en charge de la lutte contre le VIH, de son Rapport sur l’épidémie mondiale de sida 2008.

  • 25 millions de personnes décédées

Ainsi, depuis le début de l’épidémie, il y a plus de 25 ans, ce sont 25 millions de personnes qui sont décédées des suites du Sida et le tableau dressé par Onusida avance bien quelques chiffres positifs mais le seul pertinent, le nombre de personnes contaminées, ne cesse d’augmenter. Ce sont 33.4 millions de personnes qui sont désormais porteuses du VIH à travers le Monde même si les nouvelles infections à VIH ont baissé de 17% au cours des huit dernières années.

Alors que les objectifs du millénaire sur l’accès universel aux traitements ne seront pas atteints, les régions les plus touchées sur le globe voient la progression de la pandémie freinée mais toujours pas contenue. Depuis 2001, date de la signature de la Déclaration d’engagement des Nations Unies sur le VIH/sida, le nombre des nouvelles infections en Afrique subsaharienne a baissé de près de 15%, ce qui représente environ 400 000 infections de moins en 2008. En Asie de l’Est, les nouvelles infections ont diminué d’environ 25% et en Asie du Sud et du Sud-Est de 10% au cours du même laps de temps. En Europe orientale, après une augmentation des nouvelles infections parmi les consommateurs de drogues injectables, l’épidémie s’est stabilisée. « Toutefois, dans certains pays, il y a des indications selon lesquelles les nouvelles infections à VIH repartent à la hausse » déplore Onusida.

  • 2,7 millions de personnes nouvellement infectées en 2008, 2 millions décédées, 33,4 millions de personnes infectées

Seul point notable sur ce tableau, la preuve faite de l’importance des programmes de prévention pour que les infections diminuent. Mais les chiffres sont têtus : 2,7 millions de personnes ont été nouvellement infectées en 2008 et 2 millions de personnes sont décédées de maladies liées au sida en 2008

Alors que les associations constatent déjà un désengagement des pays riches en faveur des pays pauvres concernant l’accès aux traitements, Margaret Chan, Directeur général de l’OMS prévient : « Nous ne pouvons pas laisser ce mouvement s’essouffler. Le moment est venu de redoubler d’efforts, et de sauver de nombreuses autres vies ». A fin 2007, près de 3 millions de personnes recevaient un traitement antirétroviral dans les pays à revenu faible et intermédiaire, ce qui représente seulement 31% des besoins estimés à l’échelle mondiale

  • Inégalités géographiques, de genre, d’âge

L’Afrique subsaharienne abrite deux tiers (67%) de toutes les personnes vivant avec le VIH dans le monde, le taux de prévalence au VIH-Sida soit le pourcentage de personnes contaminées, sur ce seul continent, est de 5% (26.1% pour le seul Swaziland, pays le plus touché au Monde). En Europe ou en Amérique du Nord les chiffres sont sans commune mesure variant de 0.1 à 0.6% (0.4% pour la France). On estime le nombre de séropositifs en France à 140.000.

A l’échelle mondiale, les femmes représentent la moitié de toutes les infections à VIH et on estime que 370 000 enfants (de moins de 15 ans) ont été infectés par le VIH en 2007 alors même que la transmission mère-enfant a été éradiquée quasiment dans les pays occidentaux grâce aux thérapies.

Aussi, ce sont 33,4 millions de personnes infectées qui sont dénombrées à travers le globe, chiffre jamais atteint, le nombre de personnes touchées, par la combinaison des traitements, soit, mais aussi à cause des nouvelles infections et de l’accroissement de la population mondiale n’a jamais été aussi important.

La Journée Mondiale de lutte contre le Sida aura lieu le mardi 1er décembre prochain.

Source : CitéGay.


Têtu : L’épidémie de sida a déjà fait 25 millions de morts

L’Onusida a publié aujourd’hui ses chiffres annuels sur l’épidémie, qui a déjà frappé quelque 60 millions de personnes depuis son apparition. Seule bonne nouvelle en plus de l’efficacité des traitements : le nombre de nouvelles infections recule.

25 millions de morts. C’est le terrible bilan des victimes du sida, depuis l’apparition de la maladie, selon un rapport publié aujourd’hui par l’Onusida. Au total, 60 millions de personnes ont été infectées par le virus, mais le nombre de nouvelles infections a baissé de 17% ces huit dernières années grâce surtout à la prévention, note le rapport.

  • Phase plus stable

« La plupart des progrès s’observent en Afrique subsaharienne », constate le rapport annuel de l’Onusida établi en collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS). « La bonne nouvelle, c’est que nous avons des preuves que les baisses que nous observons sont dues, au moins en partie, à la prévention », s’est félicité le directeur exécutif de cet organisme onusien, Michel Sidibé. « La maladie est entrée dans une phase plus endémique, plus stable », a indiqué pour sa part devant la presse à Genève M. Paul de Lay, directeur exécutif adjoint.

L’Afrique subsaharienne demeure la région du monde la plus touchée avec plus des deux tiers (67%) de l’ensemble des personnes vivant avec le VIH et près des trois quarts (72%) des décès liés au sida en 2008, selon les données collectées par Onusida. Le Swaziland était toujours en 2007 le pays le plus infecté au monde, avec un taux de prévalence du VIH de 26% dans la population adulte.

  • 10% de décès en moins depuis 5 ans

Cependant, depuis 2001, le nombre des nouvelles infections en Afrique subsaharienne a baissé de près de 15%, « ce qui représente environ 400.000 infections de moins en 2008 », précise l’Onusida. Conséquence de l’efficacité des thérapies anti-rétrovirales, les personnes infectées vivent plus longtemps et « il y a davantage de personnes infectées par le VIH que jamais » (environ 33,4 millions de porteurs du VIH dans le monde).

Ainsi, le nombre de décès dus au sida a décliné de plus de 10% au cours des cinq dernières années. Selon les statistiques de l’Onusida et de l’OMS, près de 3 millions de vies ont été sauvées depuis qu’un traitement efficace est devenu disponible en 1996. De même, la thérapie a eu un « impact considérable sur la prévention des nouvelles infections chez les enfants » en empêchant environ 200.000 infections de la mère à l’enfant en 2001.

  • Nouveaux modes de transmission

Cependant, les modes de transmission de la maladie évoluent dans certaines régions du monde sans que les campagnes de prévention ne s’adaptent, déplore l’Onusida qui relève que peu de campagnes s’adressent aux personnes de plus de 25 ans, aux couples mariés ou stables. « Par exemple, l’épidémie en Europe orientale et en Asie centrale, qui se caractérisait auparavant par la consommation de drogues injectables, se propage désormais aux partenaires sexuels des personnes qui s’injectent des drogues », explique l’Onusida.

« De même, dans certaines parties de l’Asie, l’épidémie autrefois alimentée par une transmission du virus par le biais du commerce du sexe et de la consommation de drogues injectables affecte de plus en plus les couples hétérosexuels ».

Source : Têtu.com d’après AFP.


ONUSIDA : La tendance sur huit ans indique une baisse des nouvelles infections à VIH de 17% — la plupart des progrès s’observent en Afrique subsaharienne.

Les activités sur la voie de l’accès universel à la prévention, au traitement, aux soins et à l’appui en matière de VIH sortent le sida de son isolement.

Selon de nouvelles données publiées dans Le point sur l’épidémie de sida 2009, les nouvelles infections à VIH ont baissé de 17% au cours des huit dernières années. Depuis 2001, date de la signature de la Déclaration d’engagement des Nations Unies sur le VIH/sida, le nombre des nouvelles infections en Afrique subsaharienne a baissé de près de 15%, ce qui représente environ 400 000 infections de moins en 2008. En Asie de l’Est, les nouvelles infections à VIH ont diminué d’environ 25% et en Asie du Sud et du Sud-Est de 10% au cours du même laps de temps. En Europe orientale, après une augmentation spectaculaire des nouvelles infections parmi les consommateurs de drogues injectables, l’épidémie s’est considérablement stabilisée. Toutefois, dans certains pays, il y a des indications selon lesquelles les nouvelles infections à VIH repartent à la hausse.

Le rapport, rendu public aujourd’hui par le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) et l’Organisation mondiale de la Santé, souligne qu’au delà du pic et du cours naturel de l’épidémie, les programmes de prévention du VIH font une différence.

« La bonne nouvelle, c’est que nous avons des preuves que les déclins que nous constatons sont dus, en partie du moins, à la prévention du VIH, » a déclaré Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA. « Toutefois, les conclusions nous montrent aussi que les programmes de prévention ne sont souvent pas à la hauteur et que si nous réussissons mieux à faire sorte que les ressources et les programmes soient dirigés là où ils auront le plus d’impact, des progrès plus rapides peuvent être faits et davantage de vie sauvées. »

Dans ce premier double numéro, le rapport Perspectives ONUSIDA examine en détail comment les études sur les « modes de transmission » changent l’approche en matière d’activités de prévention du VIH. Le rapport du style magazine se penche sur les nouvelles idées et les manières d’utiliser les données collectées dans le rapport épidémiologique qui l’accompagne.

On estime que :

  • 33,4 millions [31,1 millions–35,8 millions] de personnes vivent avec le VIH à travers le monde
  • 2,7 millions [2,4 millions–3,0 millions] de personnes ont été nouvellement infectées en 2008
  • 2 millions [1,7 million– 2,4 millions] de personnes sont décédées de maladies liées au sida en 2008
  • Accès universel à la prévention, au traitement, aux soins et à l’appui en matière de VIH

Les données tirées du Point sur l’épidémie de sida montrent également qu’à 33,4 millions, [31,1 millions–35,8 millions] il y a davantage de personnes infectées par le VIH que jamais, car les gens vivent plus longtemps du fait des effets bénéfiques de la thérapie antirétrovirale et de la croissance démographique. Toutefois, le nombre des décès liés au sida a décliné de plus de 10% au cours des cinq dernières années, alors que plus de personnes ont pu avoir accès au traitement salvateur. L’ONUSIDA et l’OMS estiment que depuis qu’un traitement efficace est devenu disponible en 1996, quelque 2,9 millions de vies ont été sauvées. « Les investissements aux niveaux international et national consacrés à l’extension du traitement contre le VIH ont donné des résultats concrets et mesurables, » a déclaré Margaret Chan, Directeur général de l’OMS. « Nous ne pouvons pas laisser ce mouvement s’essouffler. Le moment est venu de redoubler d’efforts, et de sauver de nombreuses autres vies. »

La thérapie antirétrovirale a également eu un impact considérable sur la prévention des nouvelles infections chez les enfants, alors que davantage de mères séropositives réussissent à accéder au traitement qui leur évite de transmettre le virus à leurs enfants. Environ 200 000 nouvelles infections ont été évitées depuis 2001. Au Botswana, où la couverture du traitement est de 80%, les décès liés au sida ont chuté de plus de 50% au cours des cinq dernières années et le nombre d’enfants nouvellement orphelins est également en baisse alors que les parents vivent plus longtemps.

  • Sortir le sida de son isolement

L’une des principales conclusions du rapport souligne que l’impact de la riposte au VIH est élevé là où les programmes de prévention et de traitement du VIH ont été intégrés à d’autres services de santé et d’aide sociale. De premières données indiquent que le VIH pourrait être un facteur important dans la mortalité maternelle. Des modèles de recherches qui ont utilisé des données sud-africaines estiment qu’environ 50 000 décès maternels ont été associés au VIH en 2008.

« Il faut en finir avec l’isolement du sida, » a déclaré M. Sidibé. « D’ores et déjà des modèles de recherches montrent que le VIH pourrait avoir un impact non négligeable sur la mortalité maternelle. La moitié des décès maternels au Botswana et en Afrique du Sud sont dus au VIH. Cela nous rappelle que nous devons œuvrer en faveur d’une approche de santé unifiée, qui appelle les programmes de santé maternelle et infantile et les programmes de lutte contre le VIH, ainsi que les programmes de lutte antituberculeuse, à travailler ensemble pour réaliser leur objectif commun. »

  • L’épidémie de sida est en pleine évolution, et les programmes de prévention du VIH ne s’adaptent pas assez rapidement aux changements

Le double rapport montre également que le visage de l’épidémie est en train de changer et que les activités de prévention ne suivent pas. Par exemple, l’épidémie en Europe orientale et en Asie centrale, qui se caractérisait auparavant par la consommation de drogues injectables, se propage désormais aux partenaires sexuel(le)s des personnes qui s’injectent des drogues. De même, dans certaines parties de l’Asie, l’épidémie, autrefois alimentée par une transmission du virus par le biais du commerce du sexe et de la consommation de drogues injectables affecte de plus en plus les couples hétérosexuels.

Les données indiquent que peu de programmes de prévention du VIH existent à l’intention des personnes de plus de 25 ans, des couples mariés ou des personnes vivant au sein de relations stables, des veufs(ves) et des divorcé(e)s. Ce sont les groupe mêmes au sein desquels une prévalence élevée du VIH a été constatée dans nombre de pays d’Afrique subsaharienne. Au Swaziland par exemple, les personnes de plus de 25 ans représentaient plus des deux tiers des infections chez l’adulte, et pourtant rares sont les programmes de prévention conçus à l’intention des personnes plus âgées.

Les fonds consacrés à la prévention du VIH constituent désormais le pourcentage le plus faible des budgets de nombreux pays. Par exemple au Swaziland, à peine 17% du budget total pour le sida ont été dépensés pour la prévention malgré un taux national de prévalence du VIH de 26%. Au Ghana, le budget alloué à la prévention a été coupé de 43% en 2007 par rapport aux niveaux de 2005.

Renforcer les capacités : un nouveau site pour l’établissement de réseaux à l’intention de la communauté mondiale des personnes œuvrant dans le domaine du sida

En s’appuyant sur la nécessité de maximiser les résultats et de mieux connecter les 33,4 millions de personnes vivant avec le VIH et les millions de personnes qui participent à la riposte au sida, l’ONUSIDA a lancé AIDSspace.org. Ce site de maillage social est ouvert à la communauté et gratuit.

AIDSspace.org vise à élargir les réseaux informels et établis afin d’inclure davantage de personnes intéressées par le VIH pour maximiser les ressources en faveur d’une riposte plus forte au sida. Le principe sur lequel se fonde AIDSspace est simple : si des centaines de millions de personnes peuvent se connecter à certains des sites les plus populaires de réseaux sociaux (par ex., Facebook, LinkedIn, MySpace, Twitter, YouTube) pour échanger des idées et afficher et partager des messages, ils peuvent en faire de même pour des contenus liés au VIH – notamment politiques clés, études de cas, matériels multimédias, affiches de conférences, rapports et autre documentation essentielle. Les utilisateurs peuvent également trouver et afficher des postes et des examens portant sur des prestataires de services sur AIDSspace.org.

Source : ONUSIDA




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